Tenir une longue coupure de courant au chaud, sans groupe dans le garage.
37 €
paiement unique · garantie 30 jours
Lisez ceci avant l'hiver.
Moins huit dehors, les lignes au sol, les routes fermées. Dans notre pièce : dix-sept degrés, une soupe chaude, une lanterne, et ma belle-mère de 87 ans qui dormait au chaud. Sans groupe électrogène dans le garage.
Ce n'est pas une alerte. C'est une méthode à mettre en place au calme, avant la prochaine tempête, pas pendant.
La méthode de la pièce refuge et des 5 fonctions
(Celle qu'un ancien garde forestier de 85 ans m'a montrée une nuit de tempête, et que sa mère appliquait déjà à l'hiver 1956 : une pièce, cinq fonctions, presque pas d'électricité.)
Je m'appelle Alain Ferrand. Électricien pendant 34 ans dans le Haut-Doubs. Des tableaux, des câbles, des dépannages de nuit. Et pourtant, le soir où la tempête a couché les lignes au-dessus du village, ma maison s'est arrêtée comme les autres. Poêle, téléphone, congélateur.
Puis un voisin de 85 ans m'a montré ce que 34 ans de métier ne m'avaient jamais appris. Six jours plus tard, personne chez nous n'avait eu froid, ni faim, ni peur. Et aucun moteur ne tournait dans le garage.
Aujourd'hui, je vais vous montrer comment on fait, pour que votre maison tienne aussi. Pas avec une machine. Avec une pièce. Laissez-moi vous raconter.
Décembre. Une neige lourde, collante, qui casse les branches. À 21 h 12, la lumière s'éteint. Toute la rue.
À minuit, la maison a perdu 3 degrés. Mon poêle à granulés s'arrête : il lui faut du courant. Le téléphone fixe ne marche plus : il passe par la box.
Le congélateur est plein. Dans la chambre d'amis dort ma belle-mère, 87 ans, le cœur fragile.
Le lendemain matin, le thermomètre affiche 13 °C. La radio dit que les équipes ne monteront pas avant plusieurs jours. Et l'après-midi, un gyrophare s'arrête deux maisons plus loin.
Le voisin avait mis un groupe électrogène dans son garage, porte entrouverte. Le soir, ses enfants vomissaient.
« Monoxyde de carbone », a dit le pompier. Ils s'en sont sortis. Moi, j'étais secoué.
En rentrant, j'ai vu une seule fenêtre allumée. Celle de Marcel, 85 ans, ancien garde forestier, veuf, dans sa vieille maison de pierre.
« Entre, Alain, tu as l'air gelé. » Chez lui, il faisait bon. Un petit poêle à bois, une lanterne, une radio qui grésillait, une casserole enveloppée de couvertures au fond d'une caisse.
Je lui ai demandé où était son groupe électrogène. Il a ri : « Je n'en ai pas. Je n'en ai jamais eu besoin. »
« Toi, tu cherches une machine pour faire vivre toute ta maison comme avant. Moi, je fais vivre une pièce. » Puis il a ajouté : « Et je la fais bien vivre. »
Ce soir-là, j'ai compris que je me posais la mauvaise question depuis le début.
Marcel avait connu l'hiver 1956 enfant, dans une ferme sans courant. Puis la tempête de 1999 : 16 jours sans électricité.
« Le premier soir, on choisit une pièce. Une seule. Celle du poêle, ou la plus petite où tout le monde tient. »
« On ferme toutes les autres portes. » On tire les rideaux, on calfeutre le bas de la porte. « Et dans cette pièce, on règle cinq choses, toujours dans le même ordre. »
Pour chacune, une réponse qui ne demande pas d'électricité. Et seulement ensuite, pour ce qui ne peut vraiment pas s'en passer (un appareil médical, les téléphones, le frigo quelques heures), un tout petit peu de courant : une batterie, ou un groupe qui tourne dehors, jamais dans la maison.
C'est tout : la pièce refuge et les 5 fonctions.
Pas de machine miracle, pas de gadget : une manière d'organiser la maison, que nos grands-parents connaissaient par cœur. Et c'est précisément pour ça que presque personne ne l'applique aujourd'hui. Parce que tout le monde commence par la machine.
Un groupe qui chauffe toute une maison au radiateur ? Gros, bruyant, gourmand en essence.
La pièce refuge fait l'inverse : elle réduit le besoin avant de chercher à le remplir.
Chauffer et éclairer 15 m² au lieu de 100. Garder le congélateur fermé au lieu de le brancher. Cuire à la marmite norvégienne au lieu de la plaque. Écouter une radio à piles au lieu de la box.
Et le reste ? Ce qui doit vraiment rester alimenté tient souvent dans une batterie de quelques centaines de wattheures.
À 22 heures, la maison avait changé. On avait choisi le salon.
La vieille cheminée, ramonée chaque automne par habitude, a repris du service. Bois sec, flambée surveillée.
Toutes les autres portes fermées. Les volets. Une couverture devant la porte de l'entrée, des tapis sur le carrelage, les matelas descendus. Une fenêtre grande ouverte cinq minutes, matin et soir.
Ma belle-mère sous deux couettes, avec une bouillotte. Le thermomètre est remonté à seize degrés. Puis à dix-sept.
Le congélateur ? On ne l'a pas ouvert. La soupe ? Cinq minutes d'ébullition, puis une caisse de couvertures : cuite sans flamme.
La radio aux heures des journaux. Un seul téléphone allumé. Des SMS. Le tour des voisins chaque matin.
Six jours. Personne n'a eu froid.
Quand le courant est revenu, j'ai tout repris, fonction par fonction.
Chaque geste, chaque chiffre, vérifié. Le monoxyde de carbone : Santé publique France. Les durées du frigo et du congélateur : les repères officiels de sécurité des aliments.
Et mon métier m'a donné le reste : la petite électricité de secours. Combien de wattheures pour quoi faire. Pourquoi un groupe électrogène ne se branche jamais sur une prise murale.
Et pourquoi seul un inverseur de source posé par un électricien le permet. Le jour où le courant du groupe repart sur la ligne, c'est un technicien qui est au bout.
Tout ça, je l'ai écrit simplement, pour quelqu'un qui n'a jamais ouvert un tableau électrique. Avec une liste de questions à poser à l'électricien. Et un plan en quatre week-ends, pour que tout soit prêt avant l'hiver.
J'en ai fait un guide. Je l'ai appelé « La Maison Qui Tient ».
Marcel avait une image pour ça. Il disait que la maison est comme un manteau trop grand : on ne peut pas chauffer tout le manteau, mais on peut se serrer dans la doublure.
« Le jour où ça s'éteint, sois la fenêtre allumée. Celle où il fait bon. Celle où les voisins viennent frapper. »
C'est ce que je veux vous aider à devenir.
Les grandes coupures ne sont pas une hypothèse. Elles ont eu lieu.
Chiffres : presse, RTE.
Un guide en 10 parties, à lire sur téléphone ou à imprimer, et deux bonus. Voici ce que vous allez mettre en place :



Chaque règle du guide s'appuie sur une source publique, citée.
Le monoxyde de carbone : environ 3 000 personnes intoxiquées chaque année en France, et une centaine de décès (ordre de grandeur, Santé publique France et ARS).
Après les tempêtes de novembre 2023 dans l'Ouest, l'Anses a rapporté que la grande majorité des intoxications au monoxyde de carbone recensées par les centres antipoison venaient de groupes électrogènes. C'est pour ça que le guide commence par les interdits, et que la chaleur s'y règle sans moteur.
Le congélateur plein : environ 48 heures porte fermée (24 heures à moitié plein, environ 4 heures pour le réfrigérateur) : repères du service de sécurité des aliments du ministère de l'Agriculture américain (USDA).
Le raccordement d'un groupe à la maison : uniquement par un inverseur de source, posé par un électricien.
C'est la règle de la norme d'installation NF C 15-100 : elle empêche le courant du groupe de repartir sur le réseau public, ce qui est interdit et met en danger les techniciens. Le guide vous le dit clairement.
Et pour les personnes sous assistance respiratoire : le statut de « patient à haut risque vital », demandé à l'ARS avec un certificat médical, pour être prévenu en priorité des coupures programmées.
Vous n'avez pas besoin d'attendre la prochaine tempête. Ni d'y passer vos journées : une heure par week-end, pendant quatre week-ends.
Voici comment ça se passe :
C'est aussi simple que ça.
« Une tempête, cinq jours sans courant, deux enfants et un chien. On a vécu dans la cuisine, autour du poêle à bois, toutes les autres portes fermées. Le congélateur n'a pas été ouvert avant le troisième jour, et on a mangé dans l'ordre du guide. Les enfants appellent ça « la semaine du camping ». Moi, j'appelle ça la première fois que je n'ai pas eu peur. »
Sandrine, Corrèze
« Chaudière gaz : je pensais qu'elle marchait sans électricité. Le premier chapitre m'a détrompé. J'ai fait poser un inverseur de source par un électricien, avec une prise dehors. À la tempête suivante, le groupe tournait au fond du jardin, loin des fenêtres, et la chaudière marchait. »
Hervé, Finistère
« Cinquième étage, tout électrique, deux jours de coupure. J'ai gardé le congélateur fermé, avec des bouteilles d'eau congelées dans les vides : rien à jeter. Et j'avais une lampe dans chaque pièce, toujours au même endroit. Ça a l'air de rien. Dans le noir, c'est tout. »
Lucie, Grenoble
La Maison Qui Tient, le guide en 10 partiesInclus
Bonus 1 · La Trousse de la CoupureInclus
Bonus 2 · La Maison Verrouillée Sans CourantInclus
Prix : 37 €. Paiement unique. Aucun abonnement caché. Lien d'accès à votre espace membre par e-mail, juste après le paiement.
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Pas d'abonnement caché. Garantie 30 jours satisfait ou remboursé.
30 jours
Lisez le guide, choisissez votre pièce, préparez votre caisse. Vous avez 30 jours.
S'il ne vous convient pas, pour n'importe quelle raison, un simple e-mail suffit : vous êtes remboursé, sans justification.
La garantie est écrite dans nos CGV. Le seul risque, c'est de ne rien préparer avant l'hiver.
Oui. La pièce refuge, la lumière, le froid, le lien et la petite électricité s'appliquent tels quels. Le guide signale ce qui change (jamais de groupe sur un balcon).
Le chapitre 3 est écrit pour vous : garder la chaleur avant d'en produire, les couches, le sommeil, les plus fragiles, et ce qui est sûr ou interdit pour chauffer.
Pas forcément. Le guide vous fait d'abord régler les 5 fonctions sans courant, puis calculer ce qui reste. Souvent, une petite batterie suffit. Si vous avez déjà un groupe : il vous dit comment l'utiliser sans danger.
Le chapitre 8 commence par lui : plan avec le prestataire, statut de patient à haut risque vital auprès de l'ARS, seuil de départ vers l'hôpital. Il ne remplace pas votre médecin : il vous aide à tout préparer avec lui.
En PDF, dans votre espace membre : juste après le paiement, un e-mail vous en donne le lien et vos identifiants. Il se lit sur téléphone et s'imprime. Rien n'est expédié.
Une question ? help@guximclub.com
Le jour où le courant s'arrête, il y a deux façons de le vivre.
Le choix vous appartient. Si vous voulez que votre maison tienne, c'est maintenant, au calme, qu'on la prépare.
P.S. Vous avez 30 jours pour lire le guide et préparer votre maison. S'il ne vous convient pas, un e-mail suffit : vous êtes remboursé, sans justification. Le risque est entièrement de mon côté.
P.P.S. Si quelqu'un chez vous dépend d'un appareil médical, commencez par le chapitre 8 dès ce soir : c'est la démarche la plus urgente.